mardi 19 juillet 2016

Afrique:Le Cameroun sera bientôt doté d'une unité de fabrication des réactifs en biochimie et hématologie



Fruit d’un partenariat entre l’Institut de recherches médicales et d'études des plantes médicinales (IMPM) et la Société française de réactifs et d’instruments (SFRI), spécialisée dans les analyses de biochimie humaine, cette usine sera, selon les promoteurs, la toute première en Afrique subsaharienne.
 
Ce transfert de technologie dans le domaine de la médecine est une grande première en Afrique, tourné vers l’importation de la quasi-totalité des produits de santé.
A cet effet, une délégation en provenance de Bordeaux Métropole, conduite par Michel Vernejoul, conseil délégué en charge des relations internationales et de la décentralisation de cette ville, a été reçue en audience par la ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MINRESI), Madeleine Tchuinté, le 29 juin 2016 à Yaoundé.
 
Au sortir de l’audience, M. Vernejoul, satisfait de cette coopération, a promis à la MINRESI le développement, à travers la SFRI, des partenariats dans le domaine de la santé.
Et Madeleine Tchuinté de renchérir : «Il s’agit d’un partenariat qui va permettre à l’IMPM de fabriquer des réactifs en biochimie et hématologie.»
 
Pour le directeur général de la SFRI, Gilles Mougin, au terme de la visite de l’immeuble et des premiers matériels pour le montage de l’usine en question déjà disponibles : «C’est un sentiment de fierté et de satisfaction. Les formations du personnel utilisateur ont commencé. Et après l’installation du matériel, la production des réactifs va commencer».
 
Et le directeur de l’IMPM, le Pr. Jean Louis Essame Oyono, de décliner les avantages sanitaires et économiques que présente la firme. «Des réactifs sont d’une grande préoccupation dans les laboratoires. En ce qui concerne la biochimie des maladies du foie, du rein, de la glycémie et autres. Et quant à l’hématologie, il s’agit de faire tous les tests qui concernent les composantes du sang», dira-t-il. Non sans insister sur le fait que «la technologie ici en question consiste à rendre compatibles les réactifs avec toutes les gammes d’automates camerounaises».
 
Afin d’être en phase avec les exigences des systèmes de management de la qualité (SMQ) pour l'industrie des dispositifs médicaux, M. Mougin a promis d’accompagner l’IMPM pour «une certification à la norme ISO 13485» de cette usine.
 
Avec l’opérationnalisation de ce laboratoire, l’importation des réactifs thérapeutiques ne sera plus bientôt qu’un lointain souvenir pour le Cameroun.
 
Il est à relever que la signature de ce partenariat entre le Cameroun et l’IMPM sous-tutelle du ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation et la SFRI de Bordeaux Métropole a été facilitée par le Camerounais d’origine, Pierre de Gaétan Njikam Mouliom, par ailleurs adjoint au maire de la ville de Bordeaux.
 
 
 
                                                                

mardi 12 juillet 2016

Technologie : Des ordinateurs made in Rwanda



(Afrique de Demain) - Le made in Africa a de beaux jours devant lui, de nombreux pays africains commencent à se lancer dans cette aventure du savoir faire africain. On oublie souvent que le continent, berceau de l'humanité a vu naître l'écriture et  la plupart des sciences de l'humanité.

Mais le continent a perdu de sa superbe dans le domaine des sciences du développement au profit d'autres continents comme l'Europe.
Aujourd'hui le réveil africain est en marche et ne compte pas s'arrêter là, c'est maintenant une certitude. A ceux qui en doutent encore, il serait temps de vous rendre à l'évidence de la réalité des faits.

Je vous en donne un exemple de technologie non seulement made in Africa mais plus précisemment "Made in Rwanda" ce Pays qui, il y a vingt ans a connu une des pires guerres de son histoire, aujourd'hui il donne l'exemple avec PositivoBGH Rwanda cette Société internationale implantée au Rwanda qui a commencé à fabriquer des laptops pour l’Afrique depuis 2015.

 Le contrat a été conclu avec le Ministre de l’Education représentant le Gouvernement rwandais pour que POSITIVO BGH produise des laptops dans le pays comme le faisait déjà cette Société en les fournissant  dans le cadre du Projet «One Laptop per a Child .

C’est une première qu’une pareille société s’installe au Rwanda pour produire des ordinateurs pour toute l’Afrique, selon le D.G Miguel Stief.

POSITIVO BGH a 40 ans d’existence, qu’elle est basée en Amérique Latine, qu’elle a un chiffre d’affaires de $US 2,5 milliards, et qu’elle opère dans le monde entier, en Amérique Latine et en Asie.

L'Afrique en marche, Vive l'Afrique de Demain forte!!!


Eveline Soumah Ndjomo
La communauté Afrique de Demain

                                          

PositivoBGH - .
                                                
Le DG  Miguel Stief (à gauche) et le Ministre Silas Lwakabamba



 

mardi 5 juillet 2016

Des startups pour électrifier l’Afrique


De plus en plus d'entreprises interviennent en Afrique avec l’ambition de combler les lacunes du continent en matière d’électrification

Régler les inégalités de l’accès à l’énergie

Le plus grand obstacle pour parvenir à un accès à l’électricité universel reste les infrastructures. Le problème, spécialement dans les zones faiblement peuplées,  réside en effet bien souvent dans le manque de lignes électriques.
Sans ligne pour les relier au réseau, beaucoup de communautés n’ont tout simplement pas accès à l’électricité. Des villages entiers sont alors plongés dans l’obscurité dès la nuit tombée. Pour que cette situation ne soit pas une fatalité, de nouveaux projets naissent chaque jour pour tenter de régler le problème.
Au lieu de s’aventurer dans la construction d’infrastructures très onéreuses, une startup du nom de Off-Grid utilise des panneaux solaires bon marché pour alimenter les zones rurales africaines en énergie.
Off-Grid Electric est une entreprise fondée en 2012 par Xavier Helgesen. Ce dernier a eu l’idée de sa société lors d’un voyage professionnel au Malawi. Le village était situé complètement en dehors du réseau électrique. Les habitants vivaient sans électricité et utilisaient principalement des lampes kérosène pour s’éclairer.

Déjà 50 000 maisons équipées chaque mois

Le programme proposé par Off-Grid vise à installer des panneaux solaires sur le toit de maisons situées dans des régions qui n’ont pas la chance de bénéficier du réseau électrique global. Le service inclut un compteur qui permet de suivre la consommation électrique des ménages, des lampes LED, une radio ainsi qu’un chargeur de téléphone.
Les clients paient pour l’électricité qu’ils utilisent et peuvent régler leur facture via une application mobile.
L’entreprise se targue aujourd’hui d’alimenter plus de 50 000 maisons par mois, et s’est fixée pour objectif d’atteindre le million de maisons africaines d’ici à 2017. Off-Grid couvre actuellement des parties de la Tanzanie et prévoit d’étendre ses projets au Rwanda dans quelques mois. L’entreprise espère à terme pouvoir se développer à l’international.

lessmartgrids

La communauté Afrique de Demain vous accueille....