dimanche 31 janvier 2016

Energie solaire : Les Anglais impressionnés par Ouarzazate

Le think tank anglais Oxford Business Group vient de publier une analyse sur le complexe solaire Noor de Ouarzazate. Ci-après l’intégralité de l’analyse :

« La ville du sud marocain Ouarzazate accueillera bientôt la plus grande centrale solaire d’Afrique et le plus grand complexe solaire thermodynamique (CSP) du monde. Les projets actuellement en préparation représentent une enveloppe globale de 6 milliards de dollars.

Le complexe solaire d’Ouarzazate (CSO) – qui occupera une surface à peu près équivalente à la ville de Rabat, la capitale du royaume sera doté d’une capacité de 500 MW et exploitera l’énergie solaire au moyen de la technologie CSP. Contrairement aux panneaux photovoltaïques traditionnels, la technologie CSP utilise des miroirs qui concentrent la lumière du soleil et la convertissent en chaleur de 400 degrés Celsius afin de créer de la vapeur qui à son tour fait tourner une turbine qui produit de l’électricité.

La première installation de ce projet clé en main sera la centrale Noor I, d’une capacité de 160 MW, suivie des centrales Noor II et III, dont les activités devraient démarrer d’ici 2018 ou 2019.
En investissant dans des projets tels que le CSO, le Maroc espère exploiter ses 3000 heures d’ensoleillement par an afin de produire de l’électricité sur son sol,  en prévision d’en exporter, à terme, de l’autre côté de la Méditerranée.

Priorité à l’intégration des entreprises locales

L’agence marocaine de l’énergie (MASEN), créée en 2010, recherche des projets solaires tels que le CSO afin de permettre aux entreprises marocaines de créer de la valeur ajoutée pour le secteur, plutôt que de se contenter d’importer et de distribuer des produits.
« Le cluster a été créé pour mettre ensemble des entreprises privées et des acteurs publics créant ainsi une plateforme d’échange pour des projets collaboratifs qui boosteraient le développement d’une industrie locale dans le domaine des énergies renouvelables, » a déclaré à OBG Ahmed Squalli, PDG de NRJ International et président de l’Association Marocaine des Industries Solaires et Eoliennes.
S’il est à prévoir que l’Etat continuera de prendre des mesures incitatives destinées à encourager l’intégration locale dans le secteur émergent de l’énergie solaire, des obstacles demeurent, freinant la participation d’acteurs locaux.
« A l’heure actuelle, le marché de l’énergie au Maroc n’est pas accessible aux petites entreprises marocaines, ce qui fait que seuls les grands acteurs internationaux peuvent prendre part à des projets d’envergure comme celui d’Ouarzazate », a ajouté A. Squalli.

La construction de Noor I, menée par le consortium espagnol TSK-Acciona-Sener, montre bien à quel point l’objectif d’une intégration locale totale représente un défi.  Le taux de participation des entreprises marocaines dans le projet de la centrale s’élève à 32%, soit plus que l’objectif de 30% fixé. Ces dernières ont toutefois, d’une manière générale, joué un rôle secondaire, fournissant des services ayant trait à la construction, à la mise en service, à l’ingénierie, à l’installation et à la logistique.

Une situation qui est amenée à évoluer dans un avenir proche. Sener et le groupe saoudien ACWA Power, à qui a été confié le développement de Noor II et III, cherchent à faire mieux : ils visent un taux d’intégration locale de 35% et prévoient d’augmenter le pourcentage de matériaux d’origine marocaine utilisés dans les deux usines.

Des objectifs ambitieux dans le domaine des énergies renouvelables

Les projets d’énergie renouvelable tel que le CSO visent à réduire la forte dépendance du Maroc envers les énergies fossiles importées. Le royaume se procure en effet 96% de son énergie à l’étranger, pour une facture de plus de 8 milliards de dollars par an.

Le développement de l’électrification – auquel s’ajoute une hausse de 7% par an de la consommation d’électricité au cours des dix dernières années, selon l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) – a accentué la pression sur le réseau électrique ces dernières années.

Dans le but de renforcer son indépendance énergétique, le Maroc a lancé un ensemble de programmes destinés à intensifier la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique du pays.

En septembre 2015, le gouvernement a modifié la loi sur les énergies renouvelables en vigueur depuis 2010, portant à 42% l’objectif de production électrique à partir de sources renouvelables, contre le précédent taux de 15%.

Cette politique énergétique prévoit la mise en place d’une capacité de 2000 MW d’origine solaire et l’installation de capacités du même ordre pour ce qui est des énergies éolienne et hydraulique. Des projets qui devraient coûter au moins 13 milliards de dollars, selon Hakima El Haite, ministre déléguée chargée de l’environnement. A eux seuls, les projets éoliens devraient générer 6,6 millions de KWh d’électricité par an et réduire les émissions annuelles de CO2 du pays de pas moins de 5,6 millions de tonnes.

D’autres projets solaires devraient également voir le jour, suite à l’annonce par le Roi Mohammed VI de la volonté de porter l’objectif fixé pour la part des énergies renouvelables à 52% d’ici 2030, lors de la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques qui s’est tenue à Paris fin novembre.

Objectifs réglementaires

Si de l’avis général des observateurs le Maroc devrait être en mesure d’atteindre ses objectifs en matière d’énergies renouvelables, des difficultés demeurent, notamment en ce qui concerne l’intégration au réseau électrique, le manque de programmes de tarifs de rachat garantis, ainsi que des insuffisances dans le cadre institutionnel et réglementaire du secteur.

Désireux de venir à bout de ces difficultés, le gouvernement a d’ores et déjà pris quelques mesures visant à réformer le cadre législatif et réglementaire du secteur, relevant par exemple le plafond de la production des sites industriels pour des besoins d’autoconsommation de 10 MW à 50 MW en 2008.
Les réformes apportées à la loi sur les énergies renouvelables en 2015 ont entrainé d’autres changements dans le secteur : les producteurs d’énergie renouvelable sont par exemple désormais en mesure de vendre leur excédent d’énergie à des établissements reliés au réseau haute tension et très haute tension de l’ONEE. La capacité minimum des projets de production d’électricité hydraulique a également été revue à la hausse, passant de 12 MW à 30 MW.

InfoMaroc le 31/01/2016


 
 
 
 

Handball :l'Egypte championne d'Afrique

(Afrique de Demain)- Les handballeurs égyptiens ont remporté, pour la deuxième année de suite, la Coupe d'Afrique de Hand face à la Tunisie (21-19). 

Samedi l'Angola a arraché son ticket pour le Mondial 2017 en gagnant le match de la troisième place au détriment de l'Algérie.




Equipe de Handball - Egypte



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L'Afrique veut quitter la CPI

Une proposition en faveur du retrait des pays africains de la Cour pénale internationale, faite par le président kényan Uhuru Kenyatta, a été adoptée à la fin du sommet de l’UA, ce dimanche, à Addis-Abeba.
M. Kenyatta a proposé à ses pairs du continent de préparer une feuille de route censée aboutir au désengagement des pays africains du Statut de Rome, par lequel la CPI a été instituée.

Selon le chef de l’Etat tchadien Idriss Déby Itno, le nouveau président en exercice de l’UA, la proposition kényane repose sur le sentiment que la Cour pénale internationale cible notamment les dirigeants africains.
La CPI a abandonné ses poursuites contre Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto, qu’elle soupçonnait d’être les principaux instigateurs des violences consécutives aux élections générales de 2007, au Kenya.
Ces violences avaient fait plus de mille morts et près de 300 mille déplacés.

L’Ivoirien Laurent Gbagbo, 70 ans, est le premier ex-chef d'Etat à comparaître devant la CPI.
A l’ouverture de son procès, jeudi, à La Haye, il a plaidé non coupable des crimes contre l’humanité pour lesquels il est poursuivi.

Il est mis en cause pour les violences postélectorales de 2010-2011 en Côte d’Ivoire, qui avaient fait quelque trois mille morts, selon un bilan des Nations unies.

BBC le 31/01/2016


 
 
 

vendredi 29 janvier 2016

Burkina Faso: La politique éducative du nouveau gouvernement

Les objectifs assignés à la réforme en vue de la mise en œuvre de la politique éducative, sont conformes aux engagements nationaux et internationaux du Burkina Faso dont les principaux enjeux constituent entre autres, la réalisation à l’horizon 2030 de la scolarisation primaire universelle, l’élargissement de l’offre au niveau du secondaire et du supérieur, tout en professionnalisant les différents niveaux de l’éducation et de la formation.

Et, cette réforme offre beaucoup d’avantages : aucun enfant ne doit être exclu du système éducatif avant ses 16ans révolus, la gratuité de l’enseignement de base public, la suppression des frais d’inscription, la distribution gratuite des manuels scolaires. Pour mener à bien cette réforme, les autorités en charge de l’éducation ont convenu d’un niveau découpage du système éducatif : l’éducation de base, l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur.

L’éducation de base formelle qui comprend désormais l’éducation préscolaire (3-5ans), l’enseignement primaire (6-11) ans) et l’enseignement post-primaire (12-16ans), cette réforme a été caractérisée par l’extension de l’enseignement de base qui comprend désormais l’enseignement primaire et le premier cycle de l’actuel enseignement secondaire. 

L’éducation de base non formelle (09ans et plus) qui comprend dans la pratique : l’alphabétisation formation pour le développement. Elle prend en charge les personnes de plus de 15ans qui apprennent à lire, écrire et à compter en langue nationale. Les formules alternatives d’éducation de base non formelle : elles offrent des possibilités de passerelles du formel au non formel et vice-versa. Les formules alternatives prennent en charge des enfants de 9 à 15ans déscolarisés ou non scolarisés en leur donnant accès à un cycle complet d’éducation de base à dominante pratique et professionnelle. En témoigne, le programme de formation des jeunes aux métiers par le ministère de la jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi.

Médiaterre
le 29/01/2016

 
 
 
 
 

Cameroun: le plan d’action national pour l’emploi des jeunes validé

Un atelier tripartite de haut niveau de validation et d’appropriation du Plan d’action national pour l’emploi des jeunes (Panej) s’est tenue mercredi, 27 janvier 2016. Le projet d’une valeur totale de 135 milliards de FCFA couvre la période 2016-2020.

Les fonds alloués au programme serviront à la création de près de 380 000 emplois au Cameroun. Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Minfop), Zacharie Perevert, l’accent est mis sur l’agriculture, le tourisme, la pisciculture et l’élevage.


Avec la mise en place du Panej 2016-2020, le Minefop entend réduire sinon en finir avec la question du chômage au Cameroun. Des statistiques de 2014 fournies par l’enquête camerounaise auprès des ménages (Ecam) indiquent que 79% des jeunes sont chômeurs.

Pour atteindre ses objectifs, le Panej 2016-2020 s’appuie sur l’implication de tous les acteurs de l’économie camerounaise ; tient en compte toutes les minorités. En plus, il met l’accent sur la mise en adéquation de l’emploi et de la formation, l’amélioration d’un système d’information sur l’emploi et la promotion d’un emploi décent et de l’entrepreneuriat des jeunes.


Lejournal du Cameroun
Le 28/01/2016


 
 
 
 




L'Afrique dans le viseur de l'Italie

Le premier ministre et le président de la République s’apprêtent à partir pour l’Afrique, continent retenu stratégique pour l’avenir de la péninsule.
 
On a vu et entendu le Premier ministre Matteo Renzi en Afrique, on va y voir et entendre aussi cette année le président de la République italienne, Sergio Mattarella. Le premier s’apprête à revenir en Afrique pour la troisième fois, avec sa tournée du 1er février qui le conduira au Nigéria, au Ghana et au Sénégal. Le second a prévu d’entamer le contact direct avec l’Afrique subsaharienne par le pays qui abrite son organisation continentale, l’Union africaine, l’Ethiopie. Aujourd’hui aux prises avec une grave sécheresse qui menace ses populations, l’Ethiopie est aussi une partenaire de poids de l’Italie qui y mène une activité multisectorielle déterminante.

Mais le président Sergio Mattarella se rendra également au Cameroun, touchera aussi le cœur du continent au cours de son voyage. En effet, il visitera le Cameroun qui est, en Afrique centrale, un des pays où la coopération et l’humanitaire italiens ont déjà donné à se voir au cours de ces dernières années. Santé, éducation et agriculture sont quelques-uns des domaines où le know-how italien au Cameroun peut être contemplé. En juin prochain, l’Italie sera d’ailleurs l’invitée d’honneur du Festivan international du café de Yaoundé.

A Rome, on souligne que le voyage de M. Renzi vise à raffermir surtout les liens économiques avec cette partie du continent d’où se dégage un dynamisme économique loué par tous. Son premier voyage le conduisit en 2014 au Mozambique, au Congo-Brazzaville et en Angola. Le deuxième, en juillet 2015, fut consacré au Kenya et, déjà, à l’Ethiopie. Le Premier ministre italien ne fait pas mystère de la volonté de son pays de reconnaître un rôle-clé à l’Afrique pour la sécurité énergétique de son pays « pour les trente prochaines années ».

L’Italie a aussi beau jeu de faire valoir que c’est au moment où les économies africaines risquent de connaître de sérieuses difficultés du fait de l’effondrement des prix de beaucoup de matières premières, tel le pétrole, qu’il faut marquer sa solidarité avec ce continent. Sans parler de la tenaille qu’exerce chaque jour un peu plus le djihadisme violent, dont les manifestations en Afrique du Nord exigent une réponse cohérente de l’ensemble de la communauté internationale. Rome exerce dans ce sens une offensive diplomatique multilatérale pour faire revenir la normalité dans un pays comme la Libye, africain et méditerranéen.

« Nous voulons reprendre et intensifier des rapports avec un réseau de pays qui, ces années, ont été quelque peu ‘oubliés’ en Italie », indique un communiqué de la primature italienne. M. Renzi qui se félicite depuis peu du « retour » de son pays sur la scène internationale, ajoute que ce retour implique de se positionner idéalement sur l’échiquier international. Il s’agit, soutient-il, de promouvoir « une nouvelle vision du développement », moins verticale et plus ancrée sur la sacro-sainte règle du gagnant-gagnant sans a priori ni préséance qui établissent des barrières d’obligation entre, d’un côté des pays riches et, de l’autre, des pays pauvres ; des donateurs et des récepteurs figés dans une attitude coulée dans les traditions de l’histoire.

Adiac-congo
Le 29/01/2016




Italie


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jeudi 28 janvier 2016

Les femmes : l'avenir du continent africain .....

Après Abidjan en septembre 2015, la deuxième édition des « Débats du Monde Afrique », une série de rencontres et de discussions autour des grands enjeux du continent africain, aura lieu le 23 février 2016 au Musée du Quai Branly, à Paris.
 
Pour cette nouvelle édition, la rédaction du Monde a choisi de se concentrer sur la situation et le rôle des femmes africaines, elles qui sont probablement les plus vulnérables aux déséquilibres et aux violences, mais qui sont également la plus grande chance du continent, pour sa croissance, sa santé et sa stabilité.
Pendant toute une journée, des personnalités remarquables et engagées - femmes et hommes ! - viendront ainsi partager leur expérience et leur vision : l’écrivain nigériane Chimamanda Ngozi Adichie, le Vice Président de la Banque Mondiale pour l’Afrique Makhtar Diop, l’entrepreneur sénégalaise Magatte Wade, l’activiste libérienne et Prix Nobel de la Paix Leymah Gbowee, la candidate à l’élection présidentielle de la Somalie Fadumo Dayib, la responsable des politiques publiques de Facebook en Afrique Ebele Okobi, ou encore la directrice de l’Agence Française de Développement Anne Paugam.
 
Les débats seront clôturés par le romancier et académicien français Erik Orsenna, ainsi que par les performances artistiques de Salif Keita et de Patricia Essong.

En parallèle, le réalisateur Thierry Michel viendra présenter son film « L’homme qui répare les femmes », retraçant le travail du docteur congolais Denis Mukwege. Le photographe Stephan Gladieu présentera pour sa part une exposition de portraits de femmes africaines, réalisés en Ouganda et en Ethiopie en juillet 2015 ainsi qu’au Niger, Togo et Bénin à la fin 2015.

L’accès aux Débats du Monde Afrique est libre, sur inscription préalable.Rendez-vous au Musée du Quai Branly, 37 Quai Branly, 75007 Paris, le 23 février 2016, de 9h30 à 18h30.

Le Monde le 28/01/2016
 
 
Photo du journal le Monde






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mercredi 27 janvier 2016

Dak'Art2016 : 65 artistes sélectionnées pour l'exposition internationale

Quelque 65 artistes - dont quatre Sénégalais - venant de 24 pays ont été sélectionnés pour l’exposition internationale de la 12-ème édition de la biennale de l’art africain contemporain de Dakar (Dak’Art), prévue du 3 mai au 3 juin, a révélé, mardi, à Dakar, le directeur artistique de la manifestation, Simon Njami.

S’exprimant au cours d’une conférence de presse tenue au siège de Dak’Art, il a rappelé que le comité international de sélection s’était réuni samedi et dimanche à Dakar, pour choisir parmi les 327 dossiers de candidature reçus entre le 28 octobre et le 30 décembre dernier.
 
Les artistes sélectionnés viennent de 19 pays du continent (Sénégal, Burkina Faso, Cameroun, Maroc, Kenya, Mozambique, Ghana, Egypte, Afrique du Sud, Nigeria, Congo, Ethiopie, Tunisie, Côte d’Ivoire, Malawi, Soudan, Madagascar, Algérie, Burundi) et de cinq dans la diaspora (Etats-Unis, France, Italie, Bahamas, Portugal). 
 
Parlant de son travail à la direction artistique de la biennale de Dakar, Simon Njami l’a qualifié de "mission impossible réalisable", soulignant qu’il s’agit de "restructurer la biennale, lui donner la dimension qu’elle mérite, c’est-à-dire une dimension réellement internationale, et de professionnaliser les équipes et les structures".
 
Il avait à ses côtés le secrétaire général de la manifestation, Rassoul Seydi, et un des six commissaires du Dakar, l’Indien Sumesh Sharma. "Une biennale n’arrive pas tous les deux ans, une biennale se travaille pendant deux ans. Nous avons eu le temps le plus court pour préparer", a-t-il indiqué, en rappelant que le comité d’orientation n’a été installé qu’en octobre dernier.
 
Pour le directeur artistique du "Dak’Art" 2016 – qui aura comme pays invités d’honneur, le Nigeria et le Qatar –, il y a, pour cet événement panafricain, "une nécessité de rigueur et de coordination, une nécessité de programmation", prédisant déjà que cette édition "va être un énorme succès qui va changer énormément de choses".
 
Donnant des éléments d’informations sur la structuration de la prochaine biennale, il a dit cité l’exposition internationale sur le thème du "ré-enchantement", un volet dénommé "Contours", sur la ville, pour "réaffirmer ce qu’entend montrer l’exposition". 
 
Des commissaires invités (un Indien, une Coréenne, une Brésilienne, une Camerounaise, un Espagnol, une Italienne), seront là pour "venir nous montrer ce qui se passe dans leurs différents pays", a expliqué à ce propos Simon Njami, précisant que ce sont des hommes et des femmes "qui travaillent dans des conditions qui pourraient être similaires à celles du continent (africain)".
 
Le programme prévoit aussi des manifestations dans la ville, a-t-il poursuivi, estimant qu’il est "important que les Dakarois aient des aperçus de ce qui se passe dans la biennale, dont les responsables iront vers les gens pour leur permettre de participer à cet événement". 
 
Un workshop "à une semaine ou dix jours" du "Dak’Art" – "pour combler le manque de réflexion critique" –, la mobilisation de jeunes volontaires, la formation de médiateurs culturels, un concours d’affiche "où chacun sera invité à proposer une affiche en rapport avec le thème", des hommages à des artistes disparus, une exposition dédiée aux lauréats du Grand-Prix de la biennale, un hommage à des artistes vivants, dont Joe Ouakam, sont aussi inscrits dans la structure de la 12-ème édition.
 
Simon Njami a par ailleurs annoncé l’organisation d’un colloque pour "essayer de penser une création qui serait non-alignée", en écho à la conférence des non-alignés de Bandoeng (1955), avec "cette volonté de ne pas être assujettis au diktat de l’autre". 
 
"Il existe des diktats de l’art, il existe des lieux qui pensent que c’est eux qui vont dire ce qui est bien, ce qui est mal. Il existe même des gens, bien loin d’ici, qui vont vous dire ce qu’est un artiste africain et ce que n’est pas un artiste africain", a-t-il dit à ce sujet. 
 
Pour cette édition, deux catalogues (un sur l’exposition internationale et un autre sur les différents événements structurant le programme) et un livre des actes du colloque – qui parlera des nouvelles stratégies et de la façon de se repenser –, seront édités, a conclu Simon Njami.
 
APS le 26/01/2016
 
 
 
 
 
 
 
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Coopération technique : les pays du Golfe s'intéressent aux compétences tunisiennes

Les pays arabes du Golfe sont  les premiers bénéficiaires des compétences tunisiennes avec 83,7% des placements à l’étranger. Le secteur de l’enseignement vient en tête en termes de recrutement, suivi du secteur de la santé.

 
En 2015, 3218 coopérants tunisiens ont été recrutés à l’étranger, dans le cadre de la coopération technique, dont 40 primo demandeurs d’emploi, selon les chiffres de l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT), repris par  TAP.
Les coopérants tunisiens sont essentiellement 1416 enseignants, 489 enseignants universitaires (44% des recrutés), 665 médecins et cadres paramédicaux et 284 recrutés dans les domaines du commerce et du marketing.
 
Les pays arabes du Golfe restent la première destination des recrutés tunisiens (83,7%), dont 1134 personnes se trouvent en Arabie Saoudite, 530 au Qatar et 282 coopérants au Sultanat d’Oman. Le reste des coopérants tunisiens sont recrutés par des organisations internationales et régionales et dans d’autres pays, dont le Canada, qui a accueilli en 2015, selon l’ATCT, 102 coopérants techniques tunisiens.
 
Coopération technique en Afrique
 
Les compétences tunisiennes accordent également un intérêt à la coopération technique bilatérale et triangulaire notamment en Afrique. Selon les chiffres de l’ATCT, 36 experts tunisiens ont effectué des missions d’assistance technique, dont 27 experts dans le cadre d‘une campagne de lutte contre la cécité curable au profit de la République de Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti et du Mozambique, un expert dans le domaine de la pêche au Sultanat d’Oman, 4 experts au Tchad pour enseignement et 4 autres pour une mission d’expertise en cardiologie en Mauritanie.
Le nombre total de coopérants tunisiens à l’étranger a atteint, au 31 décembre 2015, 17796 coopérants et experts alors que celui des candidats à la coopération technique s’élève à 32045.  D’après l’agence, 74 commissions de recrutement se sont déplacées en Tunisie, l’année dernière, pour effectuer des entretiens avec les candidats tunisiens et prendre connaissance des ressources humaines disponibles.
 
Maghreb Emergent le 24/01/2016

 
Tunisie





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UNESCO - l'histoire générale de l'Afrique mise en avant

Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO et Marie-Christine Saragosse, Présidente-directrice générale de France Médias Monde ont signé aujourd’hui un accord de partenariat scellant une coopération éditoriale autour de la publication de l’UNESCO « l’Histoire générale de l’Afrique » dans le cadre de l’émission « Mémoire d’un continent » diffusée chaque dimanche sur RFI. L’objectif de ce partenariat est de faire reculer les préjugés qui affectent encore l’histoire africaine.
 
À compter du 7 février prochain, 52 numéros de l’émission « Mémoire d’un continent », seront consacrés à l’Histoire générale de l’Afrique. Suivant un ordre chronologique, ils s’articuleront autour de thématiques mensuelles telles que « L’Histoire générale de l’Afrique : pourquoi, comment ? », « L’Afrique et les origines de l’humanité : Quelles méthodes ? Quelles connaissances ? » ou encore « L’Afrique ancienne, jusqu’au VIIème siècle : débats et combats ».

Présentée par l’historien congolais Elikia M’Bokolo, qui préside le Comité scientifique pour l’utilisation pédagogique de l’Histoire générale de l’Afrique, l’émission « Mémoire d’un continent », diffusée tous les dimanches entre 16h10 et 16h30 sur RFI (heure de Paris), aborde tous les aspects de l’histoire du continent africain avec une grande richesse d’archives sonores inédites.

Lancé en 1964 par l’UNESCO, le chantier de l’Histoire générale de l’Afrique avait pour objectif de produire une histoire du continent débarrassée des stéréotypes liés à l’esclavage ou à la période coloniale. Au fil des années, ce projet a mobilisé quelque 350 spécialistes issus de différentes disciplines (histoire, linguistique, anthropologie, musicologie, archéologie…) et débouché sur la publication de huit volumes (un neuvième est actuellement en cours). Depuis 2009 a débuté la deuxième phase du projet avec l’élaboration de contenus pédagogiques à destination des écoles primaires et secondaires en Afrique.

« L’Histoire générale de l’Afrique est une des réalisations majeures de l’UNESCO qui a contribué à modifier le regard porté sur le passé de ce continent. Le partenariat signé aujourd’hui avec une radio internationale comme RFI est une opportunité exceptionnelle de faire mieux connaître ce programme. » Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO
 
« Cet accord va permettre de faire entendre au plus grand nombre, à travers la diffusion mondiale de RFI, cette contribution essentielle à la connaissance de l’histoire de l’humanité. "La radio qui forme et qui informe", comme le disent les auditeurs eux-mêmes, diffusera également les émissions sur ses offres numériques RFI Afrique et RFI Savoirs, les déclinera dans ses autres langues et notamment celles parlées en Afrique, et les mettra à la disposition des collèges et lycées sur tous les continents comme ressources pédagogiques de référence sur l’histoire africaine. » Marie-Christine Saragosse, Présidente-directrice générale de France Médias Monde

Rfi le 25/01/2016



Bonne nouvelle, Vive l'Afrique!

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Sénégal :Promouvoir un tourisme éthique,responsable et compétitif

Le Ministre du Tourisme et des Transports aériens, Maïmouna Ndoye Seck a réaffirmé, lundi à Rabat (Maroc), l’option de l’Etat du Sénégal de "promouvoir un tourisme éthique, responsable, compétitif et contribuant durablement à son émergence économique".

 Maïmouna Ndoye Seck participait, sur invitation de son homologue marocain, à la première Journée marocaine du tourisme responsable, indique un communiqué transmis mardi à l’APS.
"Pour le Sénégal, le tourisme durable ne doit pas se limiter aux aspects liés à la préservation et la valorisation de nos patrimoines naturels et culturels, mais doit aussi améliorer les conditions et niveaux de vie des populations", a estimé Maïmouna Ndoye Seck.

C’est dans cette dynamique que "la mise en œuvre du projet phare Zones touristiques intégrées du PSE (Ndlr, Plan Sénégal émergent) permettra au Sénégal de développer d’autres produits pour mieux valoriser durablement son potentiel naturel, culturel, religieux et géostratégique", a fait savoir le ministre.

D’après Mme Seck, "la mise en œuvre du plan sectoriel de développement du micro tourisme évitera à notre pays de promouvoir +des ilots de prospérité dans un océan de pauvreté +, grâce notamment à la stimulation et l’accompagnement soutenu des initiatives touristiques locales créatrices de revenus et d’emplois".

 Le ministre du Tourisme et des Transports aériens qui intervenait lors du panel ministériel axé sur le thème de la durabilité au cœur des Politique publiques, a souligné l’adéquation des orientations et projets phares du PSE avec les ODD.

Mme Seck a rappelé que "le Sénégal n’est pas +pollueur + au regard de la quantité de gaz à effet de serre qu’il dégage. Mais est +payeur + compte tenu des conséquences des changements climatiques qu’il subit". 

Elle a ainsi cité le phénomène d’érosion côtière, qui a beaucoup handicapé le tourisme sénégalais. En effet, a fait savoir Maïmouna Ndoye Seck, "une bonne partie des plages de Saly Portudal, principale station touristique du Sénégal a disparu, et d’autres sites des 700 km de côtes sont menacés".
En outre, le ministre du Tourisme et des Transports aériens a présenté à ses homologues africains, les trois axes du PSE qui portent sur la croissance, le capital humain, le développement durable ainsi que la bonne gouvernance, la paix et la solidarité. 

Elle a également lancé un appel pour que "les fonds prévus dans les recommandations de la COP 21, puisent servir à juguler les effets des changements climatiques comme l’érosion côtière à Saly Portudal".

A la fin de la séance, les panelistes se sont réjouis de la convergence des points de vue sur la place importante du tourisme dans le processus de développement durable du continent .Ils ont également insisté sur la nécessité de trouver des solutions concertées aux problèmes du tourisme en Afrique.

Le panel, animé par six ministres chargés du tourisme dans le continent, a permis l’examen des politiques touristiques africaines à la lumière des Objectifs de développement durable (ODD), des conclusions de la COP 21 et de la préparation de la COP 22, prévue à Marrakech (Maroc), en Novembre 2016, mentionne le texte.

Cette journée du tourisme responsable a également été marquée par un ensemble d’événements comme la signature de la Charte marocaine du tourisme durable.

APS le 26/01/2016



Le marché au Sénégal



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Vers la création d'un système de santé en ligne : le eGabon

Via le projet eGabon, les autorités gabonaises voudraient transformer la santé publique dans le pays.
 
Soutenu par la Banque Mondiale, le projet a deux composantes majeures. L’une d’elles consiste en la numérisation des services de santé.
« L’idée est de rendre le système plus efficace« , explique Michel Rogy, conseiller à l’agence internationale. « Si nous pouvons mettre toutes ces informations sur la toile, qu’il s’agisse d’ordonnances ou de l’historique médical des patients; elles seront plus faciles à traiter et à partager. Nous pouvons également utiliser la technologie pour identifier des crises sanitaires potentielles, et nous mobiliser plus rapidement, comme dans des cas d’épidémies dans des zones rurales « .
 
Selon la Banque Mondiale, cela implique le renforcement des compétences en TIC pour les travailleurs de la santé, avec un accent sur la formation des femmes.
 
S’il est mené à bon port, le projet eGabon devrait notamment avoir un impact majeur sur le développement de l’économie numérique dans le pays grâce à la conception d’applications de santé pour les téléphones portables.

Afriqueitnews le 18/01/2016



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Maroc- Sommet sur la protection des non musulmans en terre d'Islam

Organisé par le ministère marocains des Habous et des affaires islamiques, quelques centaines de dirigeants et d'érudits issus des quatre coins du monde musulman sont attendus au premier sommet autour des «droits des minorités religieuses dans les pays musulmans : 
le cadre légal et l’appel à l’action» qui durera jusqu'à mercredi. 

Parmi eux, seront présents notamment le mufti pakistanais Muhamad Taqi Usmani, l’ayatollah iranien Mohaghegh Damad, le leader chrétien irakien Khalid Amin Roumi ou encore l’évêque palestinien Munib Younan.

En présence du secrétaire général des Nations unies et des représentants des différents cultes notamment israélites et chrétiens au Maroc, la conférence examinera le contexte historique, les principes religieux et les cadres juridiques affectant les minorités religieuses dans les sociétés musulmanes.
La suite sur http://www.zamanfrance.fr/article/maroc-organise-sommet-protection-non-musulmans-19680.html

Zamanfrance



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Afrique - Ces radios privées qui sont leader dans leur pays....

De plus en plus de radios privées africaines font jeu égal, voire distancent les grandes radios internationales. De la Côte d’Ivoire au Tchad, en passant par le Sénégal, rencontre avec ces radios 5 étoiles.

Radio Nostalgie, c’est d’abord un immeuble au cœur du Plateau, dans le quartier des affaires et des administrations de la principale ville ivoirienne, Abidjan. L’entrée évoque celle d’une boîte de nuit à la mode, avec son garde du corps qui filtre les entrées. Couleurs flashy, jeunes gens au look soigné, l’atmosphère de la station évoque la jeunesse, le dynamisme, l’énergie et la joie de vivre.
Fondée en 1993, il y a vingt-deux ans, Nostalgie a longtemps été une radio 100 % musicale, écoutée essentiellement par les jeunes urbains. Après la crise post-électorale de 2010-2011, elle lance des émissions politiques dont le succès est immédiat. Son audience s’élargit à la nouvelle élite du pays et aux expatriés.

Le cocktail gagnant ? Musique, débats, humour. Cette radio donne le ton, capte et sent les tendances, les modes et les nouveautés à Abidjan­ et dans l’ensemble du pays. Son cœur de cible est la tranche 18-35 ans, mais son audience est plus large : « Nous touchons les 15-49 ans », explique le directeur des programmes, Cheick Yvhane, 35 ans, un ancien collaborateur de Radio France Internationale (RFI).

Deux émissions politiques à succès

La grille des programmes alterne des plages 100 % musicales, des émissions de divertissement, des infos people, des scoops, des confidences et surtout, des programmes politiques inédits dans le pays. « Dans la semaine, nous avons deux rendez-vous politiques qui marchent très bien », poursuit-il.
Le premier, « L’Afterwork », est réputé pour ses chroniques politiques humoristiques et acerbes interprétées par des imitateurs hors pair. « Nous faisons ici ce que faisait sur France Inter l’humoriste Stéphane Guillon, dit l’ancien collaborateur de RFI. Tout le monde y passe, du président Ouattara aux figures de l’opposition. » Il assure que la radio n’a jamais été inquiétée par un politique ayant peu apprécié un billet ou une chronique.

Nostalgie, radio des grands événements

La deuxième émission la plus écoutée, surtout pendant les campagnes électorales, est « Cheick On Air » : « On y reçoit les leaders politiques, ils présentent leur programme, leurs projets. Nous discutons à bâtons rompus avec eux et surtout, nous ouvrons notre antenne aux éditeurs qui peuvent poser leurs questions, interpeller l’invité », précise son animateur, Cheick Yvhane.
Organisée, efficace, professionnelle, Nostalgie ne bricole pas. Elle s’est même imposée comme la radio des grands événements, en premier lieu des concerts à ne pas rater. Elle est loin, très loin des programmes et du ton de la RTI, la Radiodiffusion télévision ivoirienne. Loin de la solennité triste et un rien « ORTF » des médias publics ivoiriens paralysés par le jugement du palais présidentiel et la peur de lui déplaire.
Radio Nostalgie n’est pas un cas unique en Afrique. Sous l’effet d’une nouvelle génération d’entrepreneurs et de journalistes de qualité, de plus en plus de radios africaines s’imposent dans le paysage médiatique du continent, ringardisant les médias officiels et concurrençant les grandes radios internationales comme RFI ou la BBC.

Au Sénégal, RFM, radio réactive
La suite sur http://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Afrique-radios-privees-leaders-dans-leur-pays-2016-01-27-1200735626


La Croix

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La radio FM Liberté est la deuxième radio la plus écoutée au Tchad après RFI. Elle a été fondée​ en 2000 par une association de défense des droits de l’homme. / Laurent Larcher














 

mardi 26 janvier 2016

Angola:Sonangol société d'Etat a obtenu des licences d'exploitation de gaz

En Angola, la Sonangol, société d’Etat en charge des hydrocarbures, vient de se voir délivrer par l’Etat des licences d’exploitation offshore de gaz, dans une zone située à 540 km des côtes du pays, a rapporté l’agence de presse portugaise Lusa.

Grâce à ses droits, la Sonangol pourra produire et développer les hydrocarbures sur le bloc 2/15, qui s’étend sur 512,8 km et sur le bloc 6/15 d’une superficie de 34,085 km2. Les deux concessions sont respectivement octroyées pour six et trois ans (phase exploratoire) et 20 ans pour la production à partir de la date de déclaration de découverte commerciale de gaz naturel.
 
La compagnie a aussi annoncé avoir l’intention de procéder au développement du bloc 3, voisin du bloc 2/15, et également celle «d’identifier des ressources supplémentaires dans la zone». Le bloc 6/15 est, quant à lui, situé dans une zone très prometteuse car, étant logé à côté du bloc 6/06 qui a été déclaré commercialement viable après la phase initiale d’exploration.
 
L’Angola est le second plus grand producteur de pétrole d’Afrique sub-saharienne, avec une production quotidienne estimée à 1,7 million de baril. Depuis 2013, il est devenu un pays exportateur de gaz.
 
Agence Ecofin
 
 
 
 
 
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TCHAD - Promosol,le four solaire made in Tchad

 
Le four Promosol permet de cuire les aliments du quotidien grâce à l'énergie solaire. Le magazine "Réussite" vous amène au Tchad à la  rencontre des utilisateurs, des fabriquants et des promoteurs de ce produit qui pourrait bien révolutionner l'accès des populations à l'énergie.

Au Tchad, où seulement 5 % de la population a accès à l’électricité, le four Promosol offre la possibilité de cuire les aliments grâce à l’énergie solaire. Lancé il y a trois ans par l’ONG Promosol, ce four constitue une alternative écologique à la déforestation et une réponse à la flambée des prix du bois de chauffe, normalement utilisé pour la cuisson.

Les caméras de « Réussite » sont allées à la rencontre de Tchadiens ayant expérimenté le four Promosol. Découvrez, dans ce reportage, leurs témoignages mais également celui des fabriquants et promoteurs du projet.

Un projet local

Principale spécificité de ce four solaire : les matériaux utilisés pour sa fabrication sont à 100% « made in » Tchad et la main d’oeuvre requise est, elle aussi, locale. Le projet a ainsi permis de créer plusieurs dizaines d’emplois dans le pays et a déjà conquis près de 800 utilisateurs.

Ce nombre est encore en deça des ambitions de Promosol qui souhaite séduire de nouveaux acheteurs. Pour ce faire, l’ONG dispose d’un argument irréfutable : l’énergie solaire est gratuite… et inépuisable.
 
Tchadnews-2015
 
 
 

 
 
La vidéo
 

Agriculture -sécurité alimentaire : Une session d’experts de la CEA à Douala du 24 au 26 février 2016

Du 24 au 26 février 2016, à Douala, capitale économique camerounaise, des experts des Etats d’Afrique centrale et des organismes internationaux, conviés par la CEA  débattrons sur les actions à entreprendre par les Etats, pour entre autres,  tirer profit de leur potentiel agricole afin de redynamiser la chaine des valeurs agricoles  et contribuer efficacement à leur transformation structurelle.

Yaoundé, le 21 janvier 2016 (CEA) – La Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) organisera du 24 au 26 février 2016 à Douala, République du Cameroun, la 32ème session du Comité Intergouvernemental d’Experts (CIE) de l’Afrique Centrale sur le thème «Valoriser le potentiel agricole de l’Afrique Centrale pour la sécurité alimentaire et la transformation structurelle de la sous-région». Ce thème découle des recommandations de la trente-unième session du CIE qui s’est tenue en mars 2015 à Brazzaville (République du Congo).

Au cours de cette 32ème session, les  représentants des Etats membres et des institutions sous régionales auront l’occasion de débattre  sur des questions actuelles et émergentes de développement et de faire des recommandations pour l’harmonisation et la coordination des politiques de développement économique et social en Afrique Centrale à la lumière des documents de travail préparés par la CEA.
En rapport avec le thème de la réunion, les experts examineront les stratégies pour  une exploitation judicieuse des importantes ressources agricoles de la sous-région aux fins de l’industrialisation et de la transformation structurelle des pays de l’Afrique Centrale. Les recommandations qui seront issues des délibérations  contribueront aux efforts de diversification des économies de l’Afrique Centrale, dans un contexte marqué par la chute des cours mondiaux du pétrole, principal produit d’exportation des pays de la sous-région.
Les délégations prendront également connaissance de l’état d’avancement des programmes prioritaires des institutions sous-régionales ainsi que des initiatives récentes de la CEA. Par ailleurs, ils échangeront avec leurs pairs sur la mise en œuvre au niveau de leurs pays respectifs, des recommandations issues de la session de Brazzaville de 2015.
La 32ème  session du CIE sera précédée d’une réunion Ad Hoc d’Experts, du 22 au 23 février 2016 au cours de laquelle les participants procèderont à la revue du rapport préparé par la CEA sur le thème : «Promotion du commerce intra-régional au moyen des technologies de l'information et de  la  communication en Afrique centrale». Ce document, une fois enrichi par les experts sera largement diffusé auprès des décideurs de la sous-région pour servir de référence afin de soutenir les efforts nationaux et sous régionaux en matière d’intégration commerciale.
 
Rappel sur le CIE
Le Comité Intergouvernemental d'Experts (CIE) est l'instance statutaire de supervision de chaque bureau sous-régional de la CEA. Il a été établi par l'Assemblée Générale de l’ONU en tant qu'organe subsidiaire de la Conférence des Ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique. Son mandat est de délibérer sur les questions de développement actuelles et émergentes au niveau sous-régional et de faire des recommandations pour la coordination et l'harmonisation des politiques socio-économiques des Etats membres.

UNECA



Photo UNECA
              

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SOS Eau potable : 500 enfants meurent chaque jour faute d'eau potable en Afrique


DAKAR, Sénégal, 15 décembre 2015 – Quelque 180 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque année – soit à peu près 500 par jour – en Afrique subsaharienne à cause de maladies diarrhéiques imputables au manque de services d’eau, d’assainissement et d’hygiène (WASH), a déclaré l’UNICEF avant l’ouverture d’une conférence sur le financement du secteur à Dakar.

« Des enfants qui meurent chaque jour, des millions d’autres qui sont atteints d’un retard de croissance et un coût gigantesque pour l’économie, on ne saurait continuer comme si de rien n’était », a dit le Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Manuel Fontaine. « Le rythme des progrès doit s’accroître de façon exponentielle et cela va exiger des politiques vigoureuses, un financement solide et un changement radical des priorités chez ceux qui ont le pouvoir d’agir. »

Aujourd’hui, près de la moitié de la population mondiale qui n’a pas accès à des sources améliorées d’eau potable vit en Afrique subsaharienne et 700 millions de personnes de la région n’ont pas accès à des services d’assainissement. La population ayant quasiment doublé au cours des 25 dernières années dans la région, l’accès à l’assainissement y a progressé de seulement 6 % et l’accès à l’eau de 20 % au cours de la même période. Des millions de personnes sont donc laissées pour compte.

L’UNICEF affirme que, faute de mesures rapides, la situation risque de considérablement empirer au cours des 20 prochaines années, l’augmentation rapide de la population surpassant les efforts des gouvernements pour assurer les services essentiels. Par exemple, le nombre de personnes de la région qui pratiquent la défécation à l’air libre est aujourd’hui plus élevé qu’il ne l’était en 1990. Et pourtant, un lien a été établi entre la défécation à l’air libre et l’augmentation du nombre d’enfants atteints d’un retard de croissance. La suite sur http://www.unicef.org/french/media/media_86521.html





Une petite fille attend son tour pour remplir son bidon d'eau dans le village de Kikonka, dans la province du Bas-Congo en République Démocratique du Congo, en 2011 -Photo Unicef

La communauté Afrique de Demain vous accueille ...

PSA Peugeot Citroën au Maroc :un "OpenLab" sur le véhicule du futur en Afrique

Le constructeur français PSA qui doit ouvrir une usine au Maroc d’ici à 2019 lance un laboratoire d’innovation ouvert centré sur les énergies vertes et le véhicule électrique en Afrique avec plusieurs universités et écoles d’ingénieurs dont Centrale Casablanca ou l'Insa de Fès..
Une présence qui s’affirme dans le royaume chérifien...
PSA Peugeot Citroën a engagé ce lundi 25 janvier au Maroc un accord pour la création d’un "Open Lab". Celui-ci sera le premier du genre pour le groupe en Afrique. Il fonctionnera sur le principe de l'innovation ouverte ou open innovation, à savoir le partage des connaissances et des résultats.

Il rassemble cinq universités marocaines, deux universités américaines présentes au Maroc, la nouvelle école d’ingénieurs franco-marocaine Centrale Casablanca ainsi qu’un centre de transfert technologique à l’Université internationale de Rabat (encadré)
Un accord en ce sens a été signé à Rabat par le groupe ce lundi au Maroc en présence de Lahcen Daoudi, ministre marocain de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique et de Jean-François Girault, l'ambassadeur de France au Maroc.
Le laboratoire sera dénommé "Mobilité durable pour l’Afrique" ("Sustainable Mobility for Africa").
un programme de recherche, sur quatre ans
Selon PSA, "il développera un programme de recherche, sur quatre ans, sur l’exploration des systèmes de mobilité durable autour de trois grands axes : le véhicule électrique du futur, les énergies renouvelables, la logistique du futur".
Mais le groupe n'avance aucun élément chiffré sur son engagement financier dans le cadre de cette structure ouverte dont les engagements de programme restent plutôt de la responsabilité de chacun des participants.
Selon le quotidien marocain L'Economiste, l’Université Internationale de Rabat serait en train d'investir 40 millions de dirhams (environ 3,6 milions d'euros) dans la création d'une plate forme technologique.
Cet Open Lab marocain s'appuiera "sur les compétences scientifiques et métiers de PSA Peugeot Citroën et sur les compétences des partenaires universitaires ainsi que sur les plateformes technologiques qui seront disponibles au Maroc".
Le groupe français a déjà lancé des plateformes similaires dans plusieurs pays en Europe, en Asie et en Amérique Latine, au sein d’un réseau de laboratoires OpenLabs et de chaires académiques fédérées sous l’enseigne StelLab "pour être au plus près des futures pépites scientifiques". Une démarche d'innovation ouverte engagée depuis le début de la décennie, notamment dans les pays où le groupe affiche une présence industrielle, ce qui sera bientôt le cas au Maroc.
Pour rappel, PSA a annoncé, en effet, en juin 2015 l’implantation de sa première usine du continent africain à Kenitra au nord de Rabat. Ce site qui doit être opérationnel en 2019 nécessitera 560 millions d’euros d’investissement. Il devrait produire dans un premier temps 90 000 véhicules par an sur la cible de modèles "économiques" ciblant les pays émergents, dont l’Afrique.
Enfin, en matière de R&D, ces dernières années, PSA a considérablement étendu sa sous-traitance auprès des équipes d’Altran au Maroc. Altran Maroc emploierait ainsi selon des sources concordantes, plusieurs centaines d’ingénieurs et techniciens dédiés au groupe français.
PSA avec ses différentes marques détient 10,9% du marché automobile marocain qui s'est élevé en 2015 à 130 319 véhicules.

L'Usine nouvelle le 25/01/2015








Carlos Tavares, PDG de PSA
Carlos Tavares, PDG de PSA



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